Jacques PERINO

Adolescent, j’ai découvert la sculpture sur marbre dans l’Art Roman catalan et son bestiaire fantastique figurant sur les chapiteaux des cloîtres du Roussillon, ma région d’origine. Les blocs que je sculpte proviennent de là, mais également d’autres sites pyrénéens où je vais les glaner dans d’anciennes carrières. 150 variétés de marbres sont répertoriées dans nos belles montagnes, et il arrive parfois de tomber sur des mélanges étonnants, fruits des mystères du métamorphisme d’il y a 80 millions d’années lorsque s’est formée la chaîne pyrénéenne. 

Après une période consacrée au travail sur le corps et le nu en particulier, j’explore depuis une dizaine d’années le monde inépuisable de l’art animalier. En premier lieu les oiseaux dont j’aime styliser les formes tout en conservant une ressemblance avec des espèces sauvages que je connais bien de par ma pratique régulière  de l’ornithologie. J’ai  progressivement élargi  mes créations vers d’autres sujets  (ours, bison, hermine, poisson…).

C’est  la forme du bloc brut, qui m’inspire le sujet à  réaliser par la taille directe ( sans passer par les étapes  de dessin et de modelage). Il n’est pas rare que le sujet évolue au fur et à mesure du travail et des réactions de la pierre au burin. Un accident est vite arrivé… Il peut déboucher sur une forme inattendue, une espèce inédite. 

Autodidacte, je connais les limites de ma technique et je m’attache davantage à la silhouette animale  qu’aux  détails de son anatomie. Les  blocs bruts que je collecte sont par définition irréguliers. Ne disposant pas toujours du volume pour réaliser un sculpture en trois dimensions (ronde bosse), je fais parfois le choix de laisser le dos brut (demi-bosse), qui témoigne ainsi de  l’aspect brut de la pierre d’origine.

Alliant le poli classique à des zones plus brutes. Je décline souvent le même sujet dans les différentes matières premières dont je dispose, exposant côte à côte bisons ou manchots en séries. J’ai découvert plus récemment le plaisir de créer des petits formats voire des miniatures de quelques centimètres qui rencontrent leur public lors des expositions.

Depuis ma première exposition au salon d’art animalier du Festival International du Film Ornithologique de MENIGOUTE en 2018 j’ai également sculpté les granits noirs et ocres, ainsi que l’albâtre calcaire. Comme pour les marbres je récupère des chutes dans les exploitations de la région du Sidobre , voire dans des décharges sauvages…

L’infinie variété des  matières premières : couleurs, veinage , impuretés, contribue au moins  autant que mon travail sur les formes et le mouvement, a l’esthétique de mes bêtes de pierre.

Retrouvez moi sur Instagram  https://www.instagram.com/jacques.perino/

LULU RE

Instagram: lulu_re_art

Ergothérapeute de formation, elle a travaillé de nombreuses années à l’hôpital psychiatrique où elle proposait des activités créatives aux patients hospitalisés.

En 2015, elle décide de peindre pour elle. Elle ose, curieuse de tout, elle expérimente de nombreuses techniques. Elle s’inspire de nombreux styles : pop art, fauvisme, art singulier…

Très rapidement, elle expose ses œuvres. Elle rencontre un certain succès qui l’encourage à  continuer. Elle travaille pour amener de la douceur, de la joie, des émotions.  Elle s’interroge sur le monde intérieur de chaque individu. Elle invite à regarder au-delà des apparences et à réfléchir sur sa propre identité. Chaque portrait est un miroir sensible pour celui qui regarde.

Elle commence par des portraits de femmes fortes et résilientes. Petit à petit le trait se simplifie pour devenir  simple silhouette. C’est une présence qui accueille un monde intérieur doux et puissant à la fois. Cela symbolise l’élan vital, la force intime.

Lulu Ré peint à  l’acrylique, elle utilise des Collages, des feuilles d’or, elle fait des éclaboussures, elle frotte, elle lisse. Elle commence par sélectionner des photos pour s’inspirer d’une posture, puis rapidement, elle se détache du modèle et se laisse porter par l’émotion. Le pinceau travaille et elle s’adapte à ce qui arrive sur la toile. 

Le style est figuratif, inspiré librement du réel. Lulu crée une nouvelle image onirique et poétique. On reconnaît facilement  les œuvres de Lulu Ré: les couleurs sont contrastées, les toiles lumineuses.

Daniel PEYROU  (peintre)

Je suis peintre amateur autodidacte, depuis 14 ans.

La peinture m’est apparue comme une évidence lors de mon départ en retraite.

Après avoir adoré découvrir les expositions de peinture, et surtout rencontré les artistes qui me faisaient part de leur passion pour ce monde de l’art, j’avais envie de m’y plonger. Ce fut donc le départ pour une aventure artistique.

Après des essais sur les différents types de peinture, j’ai choisi la peinture à l’huile pour ses possibilité de jeu sur les colories.

Au fil du temps c’est une peinture éclectique qui fait mon bonheur et que je partage bien volontiers.

A mes débuts, les thèmes classiques de paysages, fleurs ou portraits se sont imposés à moi. Je peins souvent sur la base d’un thème annuel.

Maintenant, j’ai évolué des thèmes classiques vers des compositions plus contemporaines.

A partir de sujets réels, je les intègre dans des environnements surréalistes.

 L’utilisation de couleurs vives, des sujets traités avec une rigueur géométrique du dessin et soulignés de traits noirs, sont les caractéristiques de mes tableaux.

Mes expositions :

Originaire du village de Roques (Gers), je participe aux expositions collectives d’«Art à Roques» depuis 2017.
Exposition individuelle à Montaut les Créneaux en Avril/Mai 2024.
Exposition individuelle avec une sculptrice à Gimont en Mars/Avril 2025.